« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre  Guelff.

Nuit noire sur Le Cap. Le monde entier se mobilise contre le réchauffement climatique en éteignant les lumières pendant  une heure. À la faveur de l’obscurité, une vague de violence déferle aux abords de la ville. Une mère et son bébé sont portés disparus.

Prise d’otages ? Règlement de comptes ? Banale délinquance ? Chargée de l’enquête, Persy Jonas, inspectrice native des townships, fait alliance avec Marge Labuschagne, psychologue et ex-profileuse issue des quartiers blancs sécurisés, dont tout, pourtant, la sépare. Ensemble, elles vont devoir élucider une affaire aux ramifications beaucoup plus complexes qu’il n’y paraît

Terres confisquées par les Afrikaners, promoteurs véreux, gangs criminels et politiciens corrompus : après Les Enfants du Cap, couronné par le prestigieux Debut Dagger Award, Michèle Rowe poursuit sa plongée saisissante au cœur d’un pays rongé par des années d’apartheid. Face à la violence, au sexisme, et à une discrimination toujours active, l’inspectrice Persy Jonas se hisse au rang des grandes héroïnes du polar.

Une fidèle auditrice de Fréquence Terre, grande amatrice de polars a lu pour notre chronique cet ouvrage :

  • Je suis entrée rapidement dans l’ambiance sud-africaine. Les personnages y sont nombreux et souvent différents dans leurs appartenances sociale, culturelle et sociétale.

À un moment donné, les soupçons reposent sur maints personnages de par leurs failles et, au final, le mobile de cette affaire sordide apparaît totalement différent par rapport au commencement de la lecture…

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