lundi, septembre 26, 2022

Musiques du monde, écologie

Notre webradio diffuse des musiques des sept continents ainsi que des Infos sur les problématiques environnementales et sociales. Quatre fois par jour, vous retrouverez le journal de RFI monde en Français et toute la journée des émissions de nos journalistes et chroniqueurs qui œuvrent à la prise de conscience écologique. L'écologie comme mode alternatif à notre société consumériste.

Dernier jour à Budapest de Sándor Márai (Albin Michel)

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Dernier jour à Budapest, publié en Hongrie en 1940, réunit de manière singulière deux virtuoses  de la littérature hongroise du XXe siècle. Sándor Márai, l’auteur des Braises, rend hommage à son maître, Gyula Krúdy, dandy ténébreux et personnage légendaire de la bohème littéraire de Budapest, surnommé ici Sindbad, comme le héros de plusieurs de ses nouvelles.

Un matin du mois de mai, Sindbad quitte son domicile d’Óbuda en promettant à sa femme de rapporter, avant la tombée de la nuit, les soixante pengös nécessaires à l’achat d’une robe pour leur petite fille. Mais à peine parti, ses bonnes intentions se dissipent. Cédant à la tentation d’une balade en calèche, il se laisse aller à une douce flânerie, revisitant le Budapest d’hier, au gré des lieux aimés : le bain turc, où « Orient et Occident fusionnaient dans les brumes de la chaleur », le café Chicago où il écrivait, les restaurants où il dînait…

Entre Histoire et fiction, Sándor Márai livre un récit envoûtant et nostalgique, à la beauté crépusculaire, où ses propres souvenirs d’avant-guerre se mêlent, avec une puissance évocatrice décuplée, à l’imaginaire de l’un des plus grands écrivains hongrois.

Une fidèle auditrice de Fréquence Terre, grande amatrice de romans, a lu pour notre chronique cet ouvrage :

  • Je trouve que l’écriture de Sándra Márai a quelque chose en commun avec celle de Stefan Zweig. Un grand talent pour décrire l’âme humaine.

Dès les premières pages, des propos concernant une femme de marin m’ont touchée par leur vérité et leur tendresse.

Je vous en cite deux ou trois pour illustrer mon ressentiment :

Elle avait apporté avec elle le parfum du foyer…

Elle avait apporté la paix sans parole…

Elle avait apporté l’humeur aimable des fêtes champêtres…

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