« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Judith Hermann est une écrivaine allemande, surtout réputée en tant que nouvelliste, ses œuvres sont même traduites dans de nombreuses langues, dont en français, comme Certains souvenirs qui vient d’être édité chez Albin Michel.

Dans cet ouvrage, pas moins de dix-sept récits : Charbon, Fétiche, Poèmes, Témoins, Avions en papier, Îles, Pollen de peuplier, Cerveau,

Lettre, Rêves, Retour, Mère, entre autres.

« Avec précision et légèreté, Judith Hermann trouve les mots pour exprimer l’insaisissable », explique l’éditeur.

L’avis à « Fréquence Terre » est le suivant :

« Des tranches de vie de la jeunesse à la vieillesse écrites de manière très délicate. On entre directement dans l’intimité des personnages, on suit des épisodes de leur parcours et on s’interroge sur leur avenir, voire sur leur passé. En conclusion : tout l’art subtil de susciter l’imaginaire chez le lecteur. »

Dans le fond, c’est bien ça un des buts de la littérature !

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