«  sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Et nous voici à la dernière chronique consacrée au recueil de propos de Guy Carlier « Les nouveaux bijoux de chez Carlier » paru il y a quand même quelques années, mais y revenir permettait de mieux saisir, selon moi, cette activité parfois très controversée.

D’ailleurs, il met les choses au point en 2003 : « Dans mon émission on rit des vieux, on rit des gros, on rit des gays, on rit des cons et que seuls les vieux cons, les gros cons et les gays cons protestent, eh bien, à ceux qui m’écrivent de la sorte, je voudrais rappeler que l’ est la politesse du désespoir. »

Alors, pour terminer cette chronique, celle qu’il a lue sur France Inter en 2003, est dans cette lignée : « En mai 1968, on accrochait des posters de Che Guevara aux murs de nos chambres de lycéens, aujourd’hui les lycéens collent la photo parue dans Voici où l’on voit François Hollande entrant dans l’eau aux Seychelles avec son maillot de bain Pantashop et son ventre de notaire panaméen. »

Et puis cette longue réflexion : « Beaucoup de larmes hier soir à la TV. Mais moi je n’ai pas pleuré en regardant L’Emmerdeuse avec Marie-Anne Chazel, qui était notre invitée hier, que je m’étais déjà tapée en cassette. Faut quand même pas abuser des bonnes choses. Et là, sérieusement, il y a un vrai problème. Doit-on dire aux invités que l’on n’a pas aimé l’œuvre pour laquelle ils viennent faire de la promo ? »

Eh bien, après cinq pages en caractères très serrés, je ne connais toujours pas ce que Guy Carlier a décidé de faire, en revanche il détaille les larmes, dignes, d’Adamo qui a retrouvé sa première moumoute, une synthétique de mai 1972, précisa-t-il.

Vous me direz : quatre chroniques sur pour ça ? Pour Guy Carlier, aujourd’hui à Europe 1, ancien pilier du « Fou du Roi » chez Stéphane Bern et complice de Marc-Olivier Fogiel dans « On ne peut pas plaire à tout le monde » sur France 3, « tout ça, c’est rien que du bonheur ! »

 

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