22 octobre 2021

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Les Promesses de l’innocence

Voici Clotilde, Naïma et Judith, trois amies d’une vingtaine d’années qui, depuis des années, vivent leur jeunesse dans une sorte de gaieté communicative, le regard porté vers un avenir prometteur.

Comment pourrait-il en être autrement puisque, en principe, à cet âge-là, que l’une soit née dans une famille chrétienne, l’autre chez des Musulmans et que la troisième soit juive, peu importe, ces différences ne les touche pas.

Alors, c’est le temps des promesses du genre « Toutes pour une, une pour toutes », « Amies un jour, amies toujours », « À la vie, à la mort ».

De la mort, parlons-en, d’ailleurs puisque le tournant du roman Les Promesses de l’innocence d’Éric Le Nabour paru aux Presses de la Cité, se déroule le jour de la Toussaint, celui qui est considéré, à tort, comme le jour des défunts, alors qu’il s’agit de la fête de tous les saints, mais, on ne refait pas les vieilles traditions.

Cependant, Clotilde, que ses parents verraient bien mariée à un officier, Naïma qui doit faire une croix sur son rêve de devenir infirmière afin de veiller sur son père malade et ses frères, alors que Judith se sent étouffée par le poids de la thora et veut goûter sans entrave sa relation amoureuse avec son ami arabe, ce jour de la Toussaint est le 1er novembre 1954 et se déroule en Algérie.

Ce 1er novembre 1954 est appelé la « Toussaint rouge », car c’est le moment historique où le Front de libération nationale (le FLN) manifesta pour la première fois son refus du colonialisme imposé depuis des décennies par l’omnipotent colonisateur français. C’est le début de la Guerre d’Algérie, celle qui fit jusqu’en 1962 des centaines de milliers de victimes militaires et civiles, dont tellement d’autochtones qui ne demandaient qu’à vivre libres dans leur propre pays.

Alors ? La belle amitié entre les trois principales figures du roman allait-elle subir les dégâts collatéraux de cette guerre coloniale ? Allaient-elles être séparées par les événements ? Se livreraient-elles, elles aussi, à des représailles ?

L’auteur vous expliquera en 400 pages ce triple destin qui, aujourd’hui encore, mais de manière non fictive, habite l’existence de maintes personnes de part et d’autre de la Méditerranée.

 

 

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