jeudi, février 2, 2023

Journée des prisonniers et prisonnières pour la Paix : avenir et espérance

Monument dédié aux femmes prisonnières (Photo P.Gf)

Dans la capitale de l’Europe, d’où je vous parle, le Monument Ravensbrück, du nom d’un camp nazi, est dédié aux femmes résistantes, dont des pacifistes actives, et à leurs enfants morts dans les bagnes allemands pendant la guerre 1940-1945.

Sur un sol de terre boueuse, une femme adulte, la tête rejetée en arrière et le corps redressé, incarne le refus de l’oppression.

Elle entoure de son bras un enfant blotti contre elle. Elle représente à la fois le souvenir douloureux d’une perte à jamais présente et la lutte pour la protection de la jeunesse, avenir et espérance.

Convoi vers la mort (Photo P.Gf)

Dans maintes prisons de la planète, croupissent des militants pour la Paix, les droits humains, pour la démocratie. Ce sont des objecteurs de conscience, des activistes et manifestants pacifistes, qui sont détenus pour avoir exprimé leur volonté d’une société non violente, pour avoir clamé leur espoir en une politique et une diplomatie basées sur la fraternité.

Une solidarité concrète entre les nations, plutôt que l’apprentissage du maniement des armes, donc de la mort à infliger à autrui, de cette militarisation de la société qui sépare les êtres par la haine et la violence, plutôt que les unir par l’entraide réciproque.

L’Internationale des résistantes et résistants à la guerre (IRG), dont le sigle est le fusil brisé, publie une liste de ces prisonniers pour la Paix que l’on peut soutenir en leur envoyant un message de sympathie ou signer une pétition pour soutenir les objecteurs russes (le site est www.wri-irg.org).

 

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