mardi, août 16, 2022

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Rencontre avec Bob Dylan (1/3)

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Le 15 octobre prochain, je vais rencontrer Bob Dylan. Enfin ! Lui qui berça de ses chansons engagées mes premières années de militantisme, mon objection de conscience, mon Mai 68.

À vrai dire, lui sera sur scène pour son tour de chant mondial, moi dans la salle, à quelques pas de lui, et je me prépare à ce moment privilégié.

Je vous en partage déjà quelques instants.

Outre certaines de ses chansons mythiques dont je traduisais déjà les paroles lors des défilés contre la Guerre au Vietnam, je viens de découvrir une belle écriture dans son autobiographie intitulée Chroniques publiée chez Folio.

Bob Dylan est né en 1941 dans le Midwest, non loin du Canada, au temps des Hitler, Churchill, Mussolini, Staline, Roosevelt qui, je le cite, étaient de « gigantesques figures, des hommes qui ne connaissaient que leur détermination, pour le meilleur ou le pire. »

Pour ces derniers, il écrit : « Décidés à agir seuls, indifférents à toute opinion, à la richesse et à l’amour, réduisant le monde à des décombres, lointains descendants des Jules César, Charlemagne, Napoléon, ils découpaient le globe comme un mets délicat. Des barbares violents qui impriment sous leur pas leur idée de la géographie. »

Bob Dylan détaille cette période : « En 1951, j’étais à l’école primaire. On nous forçait à nous réfugier sous les pupitres quand les sirènes hurlaient, parce que les Russes avaient décidé de nous bombarder. Les mêmes Russes aux côtés desquels mes oncles s’étaient battus à peine quelques années plus tôt. C’était maintenant des monstres prêts à nous trancher la gorge et à nous réduire en cendres. Ça nous paraissait bizarre. »

Âgé d’une vingtaine d’années, il débarqua à New York et explique : « Il fut dit que la Deuxième Guerre mondiale avait marqué de son sceau l’extinction des Lumières. J’avais lu Voltaire, Rousseau, John Locke, Montesquieu, Martin Luther…, des visionnaires, des révolutionnaires… »

Alors, au tout début des années 1960, tout débuta pour Bob Dylan-le-chanteur : « À Greenwich Village, on chantait et on passait le chapeau. Le week-end, on faisait la tournée des clubs du crépuscule à l’aube, on pouvait empocher vingt dollars peut-être. Soit je faisais fuir les gens, soit il venait voir de plus près. Le folk était vu comme un genre mineur, médiocre, écrit-il, mais John Hammond, dénicheur de talents comme Billie Holiday, Benny Goodman, Count Basie, Lionel Hampton, m’ouvrit la porte et me dit que j’étais l’héritier d’une longue tradition : jazz, blues et folk, et il comprenait la sincérité. Or, je chantais le soufre et l’enfer dans une langue revêche. Je n’étais personne, je venais de très loin et j’avais commencé tout bas. Mais le destin allait bientôt parler… »

Photo : capture écran Youtube (ainsi qu’extraits musicaux).

 

 

Calmer l’anxiété rapidement avec trois astuces efficaces

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Une astuce pour calmer l’anxiété que vous pourrez glisser facilement dans votre poche : l’huile essentielle de Petit Grain Bigarade. Cette huile essentielle agit sur le système nerveux, elle apaise l’esprit, dissipe les tensions quotidiennes et favorise l’endormissement. De plus, elle est aussi préconisée en cas de baisse de moral. Vous pouvez l’utiliser en application sur les poignets et le plexus solaire. Au préalable il est conseillé de diluer 2 ou 3 gouttes dans une noisette d’huile végétale. N’oubliez pas, c’est une huile essentielle, donc à ne pas utiliser pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans.

Une seconde astuce est la visualisation dite positive. Il s’agit de créer une bibliothèque d’images mentales sécurisantes et réconfortantes. Prenez donc le temps de vous installer confortablement, de fermer les yeux et de visualiser un moment agréable et de bien passer en revue tous les éléments :  comment est votre corps ? Quelles émotions sont présentes, les odeurs, les sonorités, les sensations corporelles, la présence d’autres personnes etc. ?

L’objectif est de rendre ces moments agréables rapidement disponibles afin que votre esprit puisse s’y lover en douceur. Il est donc conseillé de répéter l’exercice régulièrement ainsi votre cerveau vous y amènera presque par réflexe.

La troisième astuce est une pratique régulière : la cohérence cardiaque. C’est une méthode de gestion du stress très efficace qui se pratique en cinq minutes.  Il faut savoir que notre cœur est intimement relié à notre cerveau. Le cœur peut s’emballer au moindre choc émotionnel.  Pour en savoir plus, je vous invite à consulter les vidéos du docteur David Servan-Screiber qui détaille les bienfaits de cette méthode. Parmi les différents atouts de la méthode, il est démontré que la cohérence cardiaque permet de prendre de meilleures décisions, de développer notre intuition et d’augmenter notre système  de défense immunitaire.

Et n’oubliez pas, le secret de l’efficacité de ses trois astuces, c’est une pratique régulière. De cette façon, vous aurez toujours une boîte à outils disponible pour vous apaiser.

Source : BIOINFO avril 2022

Photos: MP Peuteman

Tout va changer après… (refrain entendu durant les confinements)  

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Chaque jour, au-dessus de la petite maison ouvrière que j’occupe dans les faubourgs de la Capitale de l’Europe, passent des dizaines et des dizaines d’avions civils qui, outre un bruit assourdissant de 6 heures du matin à vers 22-23 heures, dégagent des tonnes et des tonnes de matières polluantes.

Durant les confinements, quant à la place des monstres volants j’entendais les merles, les moineaux et les pigeons, que n’ai-je lu, entendu, clamé, la main sur le cœur ce pieux mantra : « Nous avons retenu la leçon, après le confinement, nous allons vivre plus sainement, plus écologiquement, aller à l’essentiel. »

Paroles de politiciens affairistes dans la bouche de très nombreux citoyens, le consumérisme n’a jamais été aussi important au grand plaisir des compagnies aériennes qui enregistrent en cet été 2022 une augmentation de 110% de réservations par rapport à avant le COVID.

Trafic aérien dès 6 heures du matin au-dessus d’1,3 million d’habitants (Photo Pierre Guelff).

Quand je suggère de privilégier d’autres moyens de transport, ou, du moins de ne prendre l’avion que par nécessité, qu’il y a d’autres lieux à fréquenter pour faire la java qu’un week-end à Ibiza ou aller acheter des cravates à New York (cas réels), je reçois un sourire ironique en réplique.

Je ne suis pas le seul à rappeler les recommandations urgentes du GIEC. Tenez, voici ce qu’un collectif de scientifiques a publié dans la presse[1] :

« ‘‘Tu ne vas pas nous saouler avec ton catastrophisme sur le climat », « On pourrait faire tous les efforts que ça ne changerait rien à cause de la Chine et des États-Unis », « Et les minerais dans la batterie de ton vélo électrique, tu as vu dans quelles conditions ils sont extraits ? », « Les éoliennes font pire que mieux, en plus c’est intermittent », « Les voitures de société sont les plus propres », « Et ma liberté ? » Celle de se déplacer quotidiennement seul en voiture même pour de petits trajets, de manger de la viande, de partir en avion même pour un city-trip de deux jours, de privilégier la grande distribution aux petits producteurs, de rouler à grande vitesse sur l’autoroute, de faire fonctionner l’air conditionné… « Faut arrêter avec la culpabilisation », « Si tu veux te priver de tout ce qui fait plaisir, c’est ton problème… mais ne t’occupe pas de mon confort »… »

Photo Pierre Guelff dans la Capitale de l’Europe.

Notre conclusion commune, à nous les humanistes et les défenseurs de la Nature, face aux égocentriques qui ne pensent qu’à leur confort et à leur plaisir (et tant pis pour leurs propres enfants et petits-enfants !) : « Nous devrions soit abandonner une partie de notre confort occidental, soit accepter que la planète devienne inhabitable pour des milliards d’êtres humains. » Visiblement, les consuméristes se moquent éperdument de notre conclusion. Et vous ?

[1] La Libre Belgique, 2 août 2022.

Mini-série de l’été: Matthieu Tordeur et le Fedchenko, le plus long glacier de montagne au monde

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Strorylific sur Fréquence Terre la Radio Nature

Bienvenue dans la mini-série de l'été! A déguster avec ton cocktail préféré à la main. Cette mini-série est une décision de dernière minute en mode « les aventures de Tintin », dont Matthieu d'ailleurs est fan. Pour la petite histoire il me restait des portions d'interviews inexploitées des interviews de Matthieu, je me suis dit que ce serait nickel pour faire quelques petits formats courts pour cet été car le Fedchenko, la Karakorum Highway sur l'ancienne route de la Soie, et le marathon du désert, ça me parle.

Du coup welcome sur ce premier épisode, en format plus court que d'habitude, où tu vas pouvoir te rafraîchir sur un glacier, apprendre l'histoire de la mer d'Aral « l'asséchée », et quelques anecdotes sur les stations météo russes abandonnées de ce coin de la planète. Et puis en apprendre davantage sur les glaciers, 'videmment.

C'est parti pour l'épisode « Tintin et le Fedchenko »… euh pardon. Matthieu et le Fedchenko.

Bon écoute, et bel été!

Pour voir les photos et vidéos : visite la page de l'épisode:

https://www.storylific.com/mini-serie-ete-les-aventures-de-matthieu-tordeur/

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A la découverte du miso : pourquoi il faut s’y mettre !

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A la découvert du miso : pourquoi il faut s’y mettre. Le miso… son nom commence à nous être un peu familier, surtout à ceux qui fréquentent les restaurants japonais, où l’on sert en entrée l’incontournable soupe miso. Mais de quoi parle-t-on quand on parle de miso ? Cet aliment traditionnel japonais se présente sous la forme d’une pâte souvent foncée. Il est très salé et se compose de grains de soja, le double de grains de riz ou orge,d’eau, de sel marin et surtout, d’un ferment appelé Aspergillus oryzae et enfin de lactobacilles. L’ensemble de ces ingrédients subit une première fermentation, d’environ deux jours. Puis une seconde en condition anaérobie, c’est à dire à l’abris de l’air. Cette seconde fermentation a une durée comprise entre une semaine et deux ans, selon le résultat voulu. C’est précisément cette fermentation qui confère au miso toutes ses vertus diététiques. Tout d’abord, il est stimulant et énergisant. Ensuite, il contient de la vitamine B12, ce qui est assez rare dans le règne végétal. C’est un aliment sans cholestérol et pauvre en gras, mais riche en enzymes, vitamines, minéraux. Il contient en effet une cinquantaine d’enzymes bénéfiques au corps humain. La présence de lactobacilles lui confère des vertus probiotiques : autrement dit, le miso favorise la prolifération de bonnes bactéries dans les intestins, facilite la digestion et favorise l’élimination des toxines. Enfin, il peut aider à surmonter certaines intolérances ou même alimentaires. Ses propriétés sont à la fois préventives et curatives. Des études menées au Japon lui prêtent des vertus anti-cancer : la présence de mélanoïdines du groupe de mélanines végétales aiderait en effet à ralentir la croissance de cellules cancéreuses. Antioxidant puissant, il peut protèger de certaines maladies cardio-vasculaires et de l’hypertension, atténuer les symptômes de la ménopause, protéger l’organisme d’agents pathogènes. Par ailleurs, il purifie le sang, fortifie le foie et réduit les symptômes de colopathie fonctionnelle. Et je ne vous dis pas tout de ses multiples vertus ! Si vous êtes conquis, sachez qu’il est aussi très facile d’utilisation. En effet, vous pouvez tout simplement le rajouter à vos plats préférés, en évitant de saler car le miso l’est déjà beaucoup. Il peut servir de base pour vos bouillons, soupe et vinaigrettes, ragoût ou encore marinade. Il se marie à merveille avec le riz, les vermicelles, le soja et les légumes sautés. Petite astuce : confectionnez vous-même votre vinaigrette et incorporez le miso directement dans votre préparation ! Vous pouvez en consommer jusqu’à 20 grammes par jour, soit l’équivalent de deux bols de soupe. Pour la conservation, c’est au frigidaire. Le miso est un véritable allié de notre organisme : ne l’en privez pas. Par ailleurs, son coût est très raisonnable. Mon conseil : procurez-vous le miso d’origine biologique (on évite le soja OGM…) et surtout surtout, de fermentation naturelle.

Cet article a déjà été publié le : 19 mai 2019 @ 17h02

Soigner le psoriasis avec des traitements naturels

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Vaincre le psoriasis avec des remèdes naturels

Malgré la journée nationale de lutte contre le psoriasis, cette maladie de la peau est encore mal connue et souffre d’idées reçue. Non, elle n’est pas contagieuse, et non, elle ne résulte pas d’un manque d’hygiène. Il s’agit d’une accélération de la croissance de la peau, les cellules pouvant se régénérer jusqu’à six fois plus vite que la normale. D’où l’apparition généralement sur les coudes, les genoux et autres zones de frottement des plaques rouges recouvertes de squames blanches. Ces irritations peuvent démanger, et les squames finissent par tomber en lambeaux. C’est l’aspect esthétique du psoriasis qui gène ceux qui en souffrent, mais aussi ceux qui y sont confrontés sans savoir de quoi il s’agit réellement.
Pourquoi son apparition ? On lui attribue généralement une cause psychologique, généralement un grand stress. Mais d’après les dermatologues, ces causes psychologiques ne seraient que le facteur déclancheur de l’apparition de psoriasis. Il existe d’autres causes, comme une prédisposition génétique, mais aussi, des traits de caractère à tendance anxieuse, ruminante, introvertie et émotive du malade.

D’après l’article du docteur Dupont dans le mensuel Alternative Santé*, une cause métabolique moins connue cause le psoriasis : il s’agit d’une carence en phospholipides ou pc DHA, des acides gras présents dans les produits marins. Le stress resenti par les personnes à tendance psoriasidique si je puis me permettre ce néologisme, vont surconsommer de cet acide et puiser dans leurs réserves, et par conséquent, entraîner une carence. Par ailleurs, certaines familles de médicaments peuvent provoquer ou aggraver certains psoriasis : il s’agit notamment des antihypertenseurs comme les bétâbloquants, dérivés du lithium, antipaludéens, et interféron alpha.
En médecine allopathique, on vous proposera des soins à base de corticoïdes, qui vont bloquer l’inflammation et ses effets, donc les squames. Mais aussi, l’injection de molécules visant à bloquer les lymphocites constitue la thérapie la plus récente pour ce problème. Expositions aux AVA et UVB visent à corriger la carence en vitamine D.
Les médecines douces ou naturelles ont aussi leurs armes contre le psoriasis : huiles essentielles de genévrier, romarin ou ylang ylang peuvent être utilisées en traitement local. La patience en tisane est prescrite pour les maladies de peau dont le psoriasis. 30 grammes de plante pour un litre d’eau bouillante vous fournit une potion dépurative et digestive. La fumeterre a elle aussi en tisane des effets dépuratifs, et calme le système nerveux. Pour soulager les démangeaisons, prendre un bain aditionné de 30 grammes de bicarbonate de soude permet d’éliminer les squames. Enfin, l’huile de cade calme démangeaisons et irritations, en plus de son effet antiseptique. On la trouve en pharmacie.
Mais aussi, vous pouvez agir sur le plan nutritionnel, en favorisant les produits marins et surtout les poisons gras, ou la prise de compléments en lécitine marine, qui va permettre de refaire les réserves en phospholipides de l’organisme. Mais il ne faut pas moins de quatre mois pour commencer à voir les effets, le temps que ces phospholipides intègrent les cellules. Patience, patience, en tisane et en vertu sont à utiliser sans restriction. La pharmacienne Danièle Festy** recommande de limiter les apports en graisses saturées commes les viandes grasses, les fritures et produits laitiers, propices à l’inflammation.
On ne guérit pas du psoriasis, il peut vous revenir comme un boomerang des années après en avoir été soulagé. D’où l’importance d’agir également sur le plan psychologique, par des techniques de relaxation ou de gestion du stress et des émotions.
Enfin, si vous souffrez de psoriasis, parlez-en ! Cacher ses troubles peut aussi être facteur de stress. L’association pour la luttre contre le psoriasis pourra également vous soutenir : rendez-vous avec elle sur le www.aplcp.org.

C’était Marie Fin, chronique N et BE pour la rédaction.

 Mai 2011
 ** Ma Bible des Huiles Essentielles, Leduc.s Editions

Cet article a déjà été publié le : 26 avril 2019 @ 15h41

Le poisson oui mais comment le choisir ?

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Le poisson, c’est bon pour la santé, mais seulement à certaines conditions !
Dans cette chronique, des conseils pour mieux choisir votre poisson en respectant et votre santé et l’environnement.

Cet article a déjà été publié le : 23 avril 2019 @ 20h07

Jeûner : tendance chic ou réelle thérapie ?

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Le jeûne : tendance chic ou réelle thérapie ?

On voit fleurir depuis quelques dizaine d’années des centres de jeûnes un peu partout dans le monde. Compte tenu des tarifs de ces vacances sans repas, on aurait tendance à préférer un séjour gastronomique, pas forcément plus cher !
Certes, il est évident que ces séjours de jeûne sont profitables à toute une industrie qui a repris cette technique ancestrale de purification à son compte et profit.
Elle est en effet pratiquée depuis des millénaires. Socrate la préconisait, et l’on retrouve sa trace dans de nombreux textes dont la Bible, puisque Jésus le pratiquait également. Certes, ses fins étaient de nature spirituelle. Mais aujourd’hui, on peut s’en servir pour soulager des troubles variés. De nombreuses recherches et études scientifiques ont été menées ces dernières années dan le monde entier afin d’en vérifier les effets thérapeutiques. Il a été démontré son efficacité pour diminuer divers troubles comme l’inflammation chronique de l’intestin, l’hypertension, la pancréatite aiguë, l’arthrite rhumatoïde, certaines maladies pulmonaires, les céphalées, et le surpoids. Mais aussi l’asthme et pathologies cardiaques.

Revenons rapidement sur la réhabilitation récente du jeûne : c’est au 19ème siècle de le médecin américain Isaac Jennings le remit sur le devant de la scène médicale, au cœur d’une approche de la santé reposant sur des principes naturels, appelée par la suite hygiène naturelle. Un peu plus tard, au début du 20ème siècle, le naturopathe Herbert Shelton mit au point un protocole de jeûne strict, c’est à dire à l’eau, et sans exercice physique, offrant ainsi à l’organisme un vrai repos. Une pratique qui par ailleurs donne à l’esprit une acuité inhabituelle.
(Il existe toutes sortes de jeûnes : total, partiel, et les durées de pratique varient également en fonction de l’effet recherché et des pathologies visées. Autrement dit, il y en a pour tous les goûts !)
Si l’expérience vous tente, pourquoi ne pas entrer en contact avec des personnes ayant eu cette expérience pouvant témoigner de leur vécu. Ensuite, à vous de choisir vers quelle méthode vous tourner ( jeûne total ou partiel), et de déterminer sa durée du jeûne. Enfin et surtout, il faut préparer doucement mais sûrement votre organisme à cette épreuve. Il est recommandé d’abandonner toute nourriture carnée et de réduire son bol alimentaire quelques jours avant de se lancer. Sachez également que votre corps va réagir en libérant ses toxines. Ce qui va se manifester par des symptômes passagers comme maux de tête, nausées, douleurs musculaires et odeurs corporelles. Plus la phase préparatoire est respectée, et moins ces symptômes seront importants. De le même façon, la reprise alimentaire est également délicate et doit être effectuée sous contrôle.
Pour un premier jeûne, il peut être rassurant et très utile de pratiquer cette technique dans un centre, auprès de professionnels. Puis, à vous d’en jauger les effets avant de le pratiquer seul ou avec des amis, ce qui évidemment, est plus économique. Mais pour cela, il faut bien se connaître, et approfondir ses connaissances. Sur ce sujet, l’ouvrage du docteur Herbert Shelton intitulé le jeûne est un incontournable.

Cet article a déjà été publié le : 18 avril 2019 @ 23h05

Le dieu smartphone vous salue bien !

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Né en 2007, le dieu smartphone colonise la planète entière, puisqu’il y a davantage d’appareils que d’habitants. Les Français, quant à eux, selon un récent Libé[1], consultent une centaine de fois sur 24 heures leur mobile.

Sachez aussi qu’avant d’arriver chez ce consommateur, cet objet numérique a fait quatre fois le tour de la terre par l’extraction des matières premières, la fabrication des composants, leur assemblage et leur distribution.

Au début, les premiers portables comptaient 29 composants, à présent 55. Pour un smartphone de 150 grammes, pas moins de 182 kilos de matières premières ont été travaillées, dont 32 kilos rien que pour la puce !

Donc, « plus c’est léger, et plus c’est lourd » comme dégâts écologiques.

Mais, comment ne pas se réjouir avec mon confrère quand il annonce que dans trois décennies il ne sera plus question de smartphones ? En effet, les gisements de matières premières seront taris. Du coup, les enfants utilisés comme esclaves pour l’extraction ne seront plus exploités. Quelque 40.000 dans les mines de cobalt entre autres.

Ce qui, à l’heure actuelle, ne semble guère émouvoir les milliards de consommateurs qui se ruent comme des affamés sur un bout de pain dès qu’Apple ou Sansung annonce un nouveau modèle.

Bien sûr, vous pourriez me rétorquer que j’utilise aussi un mobile. Eh bien, sachez que mon smartphone date d’un temps que les moins de douze ans ne peuvent pas connaître. Maigre consolation pour la Nature, je le conçois.

Cependant, au niveau de la consommation, je ne résiste pas à vous communiquer ce que des experts en désintoxication du smartphone proposent aux personnes victimes d’addiction : le mettre sur silencieux, le mettre hors de portée de main, ne pas l’utiliser comme réveil, faire des sorties sans smartphone, puis, en allant par étapes, une journée sans mobile, puis les vacances, supprimez des notifs et ne gardez que les sms, placez l’écran en noir et blanc, puis, avec beaucoup de courage, désinstallez Facebook…

Et pourquoi ne pas retrouver le chemin de la lecture en tournant les pages d’un bouquin, même dans la rame de métro… Chiche ?

 

[1] Article de Fabien Benoît, 11 juillet 2022.

L’aquaculture (bio ?) : Paradoxe ou pas ? -3/4

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La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.

Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.

Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, les 2 précédentes et la suivante suivantes qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance,  en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio, et avec notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD , dont cette chronique,  qui nous explique les pistes  d’une aquaculture de moindre impact.